Au fil des événements — Archives 2026
Saint Benoît-Joseph Labre, co-patron du diocèse d'Arras

ABL, 19 juin 2026 — Le lundi de la Pentecôte, 25 mai dernier, à l'occasion d'un grand rassemblement diocésain (Hosanna 2026) et dans le cadre d'un acte liturgique, le saint vagabond d'Amettes, Benoît-Joseph Labre, a été déclaré co-patron du diocèse d'Arras par Mgr Leborgne, évêque d'Arras. Désormais, le nouveau logo du diocèse s'inspire de la prière des trois coeurs de saint Benoît-Joseph Labre. Au cours de cet événement, un spectacle sur la vie du saint Pauvre de Jésus Christ a été présenté aux nombreux participants.
Liturgie de déclaration de saint Benoît-Joseph Labre co-patron du diocèse
Spectacle sur la vie de saint Benoît-Joseph Labre
70e de la chapelle du Hameau La Palette

ABL, 19 juin 2026 — À l'occasion du 70e anniversaire de la construction de la chapelle Saint-Benoît-Joseph Labre du Hameau de Palette - Le Tholonet, une statue de saint Benoît-Joseph Labre a été remise par Frère Alexis, le 25 avril dernier, à la chapelle du Hameau de Palette qui n'en possédait pas. Datant de 1882, cette statue avait été restaurée par son donateur. Un certificat d'authenticité accompagnait la statue. À cette même occasion, Frère Alexis a également remis, avec certificat d'authenticité, une tuile de la maison natale du saint vagabond d'Amettes. Frère Alexis a pris la parole pour présenter la statue aux personnes rassemblées pour l'événement. Il a aussi fait une présentation à l'occasion de la prière des vêpres.
Un peu d'histoire de la chapelle et de l'oratoire du Hameau de la Palette
48e Pèlerinage Macerata-Lorette

ABL, 14 mai 2026 — Le 48ᵉ pèlerinage à pied Macerata-Lorette aura lieu le samedi 13 juin prochain. Il aura pour thème : « D’où me connais-tu ? » (Jean 1, 48). Une AFFICHE a été préparée à cette occasion. Dans un courriel, notre ami, Frère Alexis, m'a communiqué la traduction française du texte mis en ligne sur le site web de ce pèlerinage. En voici la traduction :
« Comment me connais-tu ? » (Jean 1,48)
Comment l’espérance renaît et la paix fleurit
Tel est le thème de ce 48ᵉ pèlerinage à pied Macerata-Lorette.
Aux premières lueurs du matin, alors que la plupart des gens dorment encore, une foule se rassemble à Lorette pour voir de ses propres yeux un phénomène surprenant : des dizaines de milliers de personnes qui, après avoir marché, prié et chanté toute la nuit, arrivent avec la fatigue dans les jambes, mais le sourire sur le visage.
Dans un contexte où le sacrifice fait peur et où l’effort est évité, comment est-il possible que tant de personnes viennent de villes et de villages parfois très éloignés, et même de l’étranger, pour accomplir cette marche nocturne ?
« Comment me connais-tu ? » Le thème que nous proposons chaque année naît de la tentative de comprendre ce paradoxe qui, à l’approche des cinquante ans d’histoire de la renaissance du pèlerinage Macerata-Lorette, continue de nous interroger.
« Le plus grand miracle, celui qui frappait les disciples chaque jour, n’était pas celui des jambes redressées, de la peau purifiée ou de la vue retrouvée. Le plus grand miracle était un regard révélateur de l’humain auquel on ne pouvait se soustraire. (…) Qu’est-ce qui a bouleversé Zachée ? Qu’est-ce qui l’a renversé et transformé ? Il a simplement été pénétré et accueilli par un regard qui le reconnaissait et l’aimait tel qu’il était. La capacité de saisir le cœur de l’homme est le miracle le plus grand, le plus persuasif. »
Dans ce peuple de la nuit résonne, d’une certaine manière, cette surprise de l’Évangile : l’expérience d’être accueillis et aimés tels que nous sommes devient plus forte que toute opinion négative, plus convaincante que toute invitation au scepticisme ou à la colère.
Nathanaël demande à Jésus : « Comment me connais-tu ? », parce qu’il se sent vu au plus profond de lui-même. C’est le même émerveillement qui, sur le visage des pèlerins, révèle Jésus encore présent et capable d’éveiller la même question dans le cœur de ceux qui le rencontrent. Même Zachée, publicain et homme riche, n’a plus besoin du pouvoir pour entrer en relation avec les autres ; au contraire, la présence des plus pauvres devient en lui source d’émotion et initiative de charité, à l’imitation de Jésus. De la même manière, l’expérience des pèlerins sème une graine d’émotion, d’espérance et de désir de paix dans la terre de l’incertitude de nos frères humains.
La marche d’une nuit nous aide à comprendre que toute la vie est un pèlerinage à la suite de ce regard de Jésus qui nous révèle à nous-mêmes et nous accompagne dans chaque circonstance de la vie et de l’histoire.
« Désarmez les paroles, levez les yeux, gardez le cœur. (…) Levez les yeux. Comme Dieu le dit à Abraham : “Regarde le ciel et compte les étoiles” (Gn 15,5) : demandez-vous où vous allez et pourquoi. Gardez le cœur : la relation vient avant l’opinion, la personne avant le programme. Ne gaspillez ni le temps ni les occasions : pour reprendre une expression augustinienne, notre présent est une intuition, un temps que nous vivons et dont nous devons profiter avant qu’il ne nous échappe des mains. » (Léon XIV, Dessiner de nouvelles cartes de l’espérance).
Merci Frère Alexis pour cette traduction.
Bon pèlerinage!